Arts et Culture

Au hasard des promenades dans la capitale, l’œil ne pouvait manqué d’être attiré par les sculptures monumentales installées, entre autres, sur l’esplanade du Palis du Parlement et celle de l’université Marien N’Gouabi. D’autant que le sculpteur congolais n’a pas, comme beaucoup de ses congénères africains, encore établi de frontière entre l’art et l’artisanat. Aidé par ceux de ses enfants qui ont accepté de perpétuer le métier en entrant en apprentissage, il sculpte pendant de longues heures les bois blancs, rouges, noirs ou gris qui lui sont fournis en abondance par la grande forêt équatoriale. De ses doigts vont sortir statuettes, bustes et autres figurines- que connaisseurs et esthètes classent dans la sculpture. Mais aussi une grande variété de peignes, boîtes, plats, compotiers et autres objets artisanaux qui lui permettent de subsister quand les commandes publiques ou de mécénat se font rares.

En 2001, le ministère de la culture et des Arts et l’Unesco ont appuyé, L’institut français (ex - centre culturel français) et l’hôtel le Méridien en organisant chaque année un festival de l’art congolais baptisé Artisan’Art. Un prix est décerné, des conférences sont organisées, des ateliers d’initiation sont montés.

Danse traditionnelle à Brazzaville