Bacongo

De 1888 à 1889, création de trois petits villages indigènes (Bacongo, Liberté-Louango) sur le site de la rive droite du fleuve Congo, qui formaient le poste administratif qui comptait 350 habitants et regroupait les Batékés de Mbama, des premiers éléments Bakongo. Ce poste donnera la naissance d’un village appelé ̏village de Liberté“ constitué d’esclaves fugitifs au nombre de cent (100).

Bacongo était partagé en sept (7) quartiers de superficies inégales : Dahomey, Kondo, Mbama, Mpissa,Mambani, Boumana et Makélékélé.

Les dénominations des rues sont de nature radicalement étrangères et rappellent les grandes personnalités de l’histoire et de la littérature française : rue Montaignes, Voltaire, Condorcet, Surcouf, Jean Bart…

Créée le 1er février 1943 par arrêté n°2624 du 31 décembre 1943, l’agglomération indigène de Bacongo à Brazzaville est érigée en Commune indigène.

Les Commues indigènes sont des circonscriptions administratives autonomes placées sous le contrôle d’un fonctionnaire du corps des administratives des colonies, ou des services civiles.

Au temps colonial, l’agglomération s’appelait d’abord Commune indigène, ensuite, elle deviendra une Commune mixte de Bacongo, elle ne sera pas pour l’instant dotée d’un budget et n’aura pas la personnalité civile.

L’Administration de la Commune indigène de Bacongo est confiée à un corps municipal de douze membres.

La Commune indigène de Bacongo avait son siège implanté vers l’ancienne piste des caravanes, précisément dans l’enceinte du poste de sécurité publique de Bacongo.

Bacongo, a été loti par trois types de propriétaires fonciers, qui sont : la municipalité, la société immobilière et les propriétaires fonciers.